L’article 401 du Code pénal espagnol punit de six mois à trois ans de prison l’usurpation de l’état civil d’autrui.
Celui qui usurpe l’état civil d’autrui est puni de la peine de six mois à trois ans de prison.
Traduction de travail établie par Société Juridique à partir du texte espagnol consolidé publié au Journal officiel de l’État. Elle n’a aucun caractère officiel : la seule version faisant foi est l’original espagnol, disponible au Journal officiel de l’État et reproduit mot pour mot dans notre fiche en espagnol relative à cette disposition. Source : loi organique 10/1995 du 23 novembre, Code pénal espagnol.
Contester la globalité de l’usurpation. La jurisprudence exige un exercice global des droits et obligations attachés à l’identité d’autrui. L’usage ponctuel d’un nom, notamment lors d’un contrôle, relève au plus d’une infraction d’une autre nature et non de l’usurpation.
Vérifier l’existence réelle de la personne. L’usurpation suppose une personne réelle et déterminée. L’usage d’une identité fictive relève du faux et non du présent article.
Distinguer du faux en écritures. L’usage d’un document d’identité falsifié relève de l’article 392.2, avec un cadre de peine distinct. La délimitation entre les deux qualifications doit être clarifiée dès le stade de la qualification.
Établir l’absence de préjudice pour le titulaire. Bien que le préjudice ne soit pas un élément constitutif, son absence pèse sur l’appréciation de la gravité et sur la détermination de la peine, notamment lorsque le titulaire n’a subi aucune conséquence.
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La présente fiche est fournie à titre d’information et ne constitue pas une consultation juridique. L’application de toute disposition dépend des circonstances de l’espèce et exige l’examen du dossier par un avocat.