L’article 29 du Code pénal espagnol définit le complice comme celui qui coopère à l’exécution du fait par des actes antérieurs ou simultanés, sans relever de l’article 28.
Sont complices ceux qui, ne relevant pas de l’article précédent, coopèrent à l’exécution du fait par des actes antérieurs ou simultanés.
Traduction de travail établie par Société Juridique à partir du texte espagnol consolidé publié au Journal officiel de l’État. Elle n’a aucun caractère officiel : la seule version faisant foi est l’original espagnol, disponible au Journal officiel de l’État et reproduit mot pour mot dans notre fiche en espagnol relative à cette disposition. Source : loi organique 10/1995 du 23 novembre, Code pénal espagnol.
Rechercher la requalification depuis l’article 28. La qualification de complice, plutôt que de coopérateur nécessaire, entraîne l’abaissement d’un degré de la peine. La démonstration du caractère substituable de l’apport est l’objectif principal.
Écarter les actes postérieurs. La complicité suppose des actes antérieurs ou simultanés. L’intervention postérieure à la consommation relève du recel de l’article 298 ou de l’article 451, régimes distincts et souvent plus favorables.
Contester la connaissance du fait principal. La complicité exige la conscience de contribuer à l’infraction. La fourniture d’un service ou d’un bien dans le cours ordinaire d’une activité licite, sans connaissance de sa destination, exclut cet élément.
Exploiter la neutralité de l’acte. Les actes socialement adéquats, tels que la vente d’un bien courant ou le transport rémunéré, ne deviennent des actes de complicité que si leur destination délictueuse était connue et acceptée.
Vérifier la punissabilité de la tentative. La complicité dans une infraction tentée cumule deux abaissements de degré. Ce calcul, souvent omis, doit être expressément soumis à la juridiction.
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La présente fiche est fournie à titre d’information et ne constitue pas une consultation juridique. L’application de toute disposition dépend des circonstances de l’espèce et exige l’examen du dossier par un avocat.