L’usurpation d’état civil (article 401 du Code pénal) est punie de six mois à trois ans de prison. Dans la pratique, elle arrive rarement seule : faux documentaires (articles 390 et suivants), escroquerie commise sous votre nom, accès illicite à vos comptes et à vos données (article 197), diffamation par de faux profils. Chaque volet a sa stratégie et ses délais.
La difficulté n’est pas juridique mais probatoire : relier l’usage de votre identité à une personne concrète. C’est un travail de preuve numérique, adresses IP, appareils, traçage des fonds, qui doit commencer vite.
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Un crédit a été ouvert à mon nom en Espagne. Dois-je le payer ? Non, mais il faut agir : plainte pénale, contestation auprès du prêteur et retrait des fichiers d’impayés. Le dossier pénal est votre meilleure pièce face à la banque.
Quelqu’un se fait passer pour moi sur Instagram ou WhatsApp. Que puis-je obtenir ? Le retrait du profil, l’identification de son auteur par voie judiciaire et sa condamnation, avec dommages et intérêts. Les plateformes répondent aux réquisitions judiciaires espagnoles et européennes.
L’auteur semble être à l’étranger. Est-ce perdu d’avance ? Non. Les instruments européens de preuve électronique et la coopération policière permettent d’identifier et de poursuivre au-delà des frontières.
Je suis accusé d’avoir utilisé l’identité d’un tiers. Quelle défense ? L’identification numérique n’est jamais automatique : une IP ou un appareil ne désignent pas une personne. Notre laboratoire conteste techniquement les attributions hâtives.
Cabinet pénal avec laboratoire de preuve numérique en interne : authentification de messages, traçage d’adresses et de fonds, contre-expertise. Dossiers menés en français, à Alicante et Madrid.
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