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Urgences Pénales 24h · Alicante · Madrid · Toute l’Espagne

Assistance au gardé à vue 24 heures

Ici, on ne se contente pas de défendre des affaires : on maîtrise leurs conséquences.

Garde à vue, déclaration au commissariat, habeas corpus et comparution de détention provisoire. Les premières 72 heures définissent toute la procédure : un avocat spécialiste dès la première minute change le résultat. Ligne directe : 669 30 21 13.

En bref. Interpellé en Espagne ? Avocat pénaliste francophone 24h/24 : entretien confidentiel, déclaration, habeas corpus et comparution de détention. 669 30 21 13.

Pourquoi c’est différent

72h
De l’appel jusqu’au commissariat : intervention immédiate partout en Espagne.
2
Bureaux à Madrid et Alicante · assistance partout en Espagne.
LIWARD
Méthodologie propre d’intelligence juridique et d’analyse forensique.

Une garde à vue n’admet ni attente ni avocat de routine

L’assistance au gardé à vue a une règle d’or : rien ne s’improvise au commissariat. La personne gardée à vue a droit à un entretien confidentiel préalable avec son avocat, à connaître les faits qui lui sont reprochés, à garder le silence ou à ne déclarer que devant le juge. Bien exercer ces droits — décider de déclarer ou non, quoi déclarer et quand — exige de connaître le procès-verbal, la solidité des indices et la stratégie ultérieure. La déclaration précipitée est l’erreur la plus coûteuse du procès pénal.

Deux situations que l’on confond souvent doivent être distinguées. Celle du gardé à vue, le detenido, privé de liberté et soumis au délai maximal de 72 heures ; et celle de la personne mise en cause qui reste libre, l’investigado no detenido, que la police ou le juge convoque pour être entendue. Les droits sont pour l’essentiel les mêmes — être informé des faits, être assisté, garder le silence —, mais la pression du temps n’a rien de comparable : dans le premier cas, la stratégie doit être arrêtée sur place, en quelques heures ; dans le second, il est possible de préparer la comparution, d’anticiper les pièces et de choisir le moment. Confondre les deux régimes conduit à improviser là où l’on pouvait préparer, ou à traiter comme une simple formalité une déclaration qui fixera la version pour tout le reste de la procédure.

Le choix de l’avocat est lui aussi un droit, et il n’est pas neutre. Toute personne gardée à vue peut désigner l’avocat de son choix ; à défaut, un avocat de permanence, l’abogado del turno de oficio, est commis. La différence ne tient pas à la compétence, mais à la disponibilité et à la connaissance du contexte : l’avocat désigné arrive en ayant déjà parlé à la famille, en sachant ce qui est en jeu et en pouvant consacrer à ce seul dossier les heures décisives. La première décision utile, pour un proche, n’est donc pas d’attendre des nouvelles mais de faire désigner un défenseur.

Il faut enfin mesurer ce que pèse réellement ce qui se dit au commissariat. Le procès-verbal de police, l’atestado, ouvre la procédure et oriente l’enquête, mais ce qui décide au procès, c’est la preuve administrée devant la juridiction de jugement. Une déclaration policière ensuite contredite devant le juge d’instruction fournit en revanche à l’accusation un matériau durable, que plus aucun recours ne fera disparaître. C’est pourquoi nous assurons des urgences 24/7 avec des pénalistes spécialisés : dès le premier appel, nous préparons l’entretien confidentiel, la déclaration et, le cas échéant, la comparution de détention provisoire.

Ce que nous défendons

Ce que nous couvrons dans l’urgence pénale

Intervention immédiate dans toutes les situations critiques des premières heures de la procédure.

Art. 520 LECrim

Assistance au commissariat

Présence lors de la déclaration policière, entretien confidentiel préalable et contrôle de la légalité de la garde à vue et des actes d’enquête. L’entretien préalable est le moment où se décide tout le reste : il permet de vérifier ce que contient déjà le procès-verbal, d’identifier ce que les enquêteurs cherchent à faire confirmer et de séparer ce qui relève de l’indice de ce qui relève de la simple hypothèse. Sans lui, la déclaration se fait à l’aveugle.

Droit : entretien confidentiel avant de déclarer.
Art. 520.6 LECrim

Stratégie de déclaration

Décider de déclarer, de garder le silence ou de ne déclarer que devant le juge : la décision tactique la plus importante des premières heures. Le silence est l’exercice d’un droit et ne vaut pas aveu ; déclarer, en revanche, fixe une version que l’on ne pourra plus corriger sans coût. Entre les deux existe une voie intermédiaire — réserver la déclaration pour le juge — que l’on retient lorsque le dossier reste inconnu.

Règle : sans connaître le procès-verbal, on ne déclare pas.
Art. 17.2 CE

Contrôle des délais

La garde à vue ne peut excéder 72 heures : contrôle du délai, des prolongations et des conditions de la détention. Ce délai n’est pas un crédit d’heures à consommer : la mesure doit cesser dès que les vérifications qui la justifiaient sont achevées. Le décompte court depuis la privation effective de liberté, et non depuis l’arrivée au commissariat — une précision qui décide parfois de la régularité de l’ensemble de la mesure.

Limite : présentation au juge sous 72 h.
LO 6/1984

Habeas corpus

Procédure d’urgence contre les détentions illégales ou excédant les limites : décision judiciaire sous 24 heures. Ce n’est pas un recours sur le fond : le juge ne dit pas si la personne est coupable, mais si sa privation de liberté est régulière et si elle doit cesser, se poursuivre ou se transformer en mise à disposition judiciaire. Toute sa force tient à sa rapidité, donc au moment où on l’active.

Délai : décision sous 24 heures.
Art. 505 LECrim

Comparution de détention provisoire

L’audience qui décide entre liberté et détention provisoire : préparation express des attaches, de la caution et des mesures alternatives. La détention provisoire n’est pas une peine anticipée mais une mesure conservatoire : elle suppose qu’une partie la sollicite et qu’un risque concret soit établi, et non seulement redouté. Tout ce qui documente les attaches — domicile, activité professionnelle, famille, papiers — se prépare avant l’audience, qui se tient en quelques heures.

Décision : liberté, caution ou détention provisoire.
Art. 503 LECrim

Recours contre la détention

Recours en réformation et appel contre l’ordonnance de détention, et révision périodique de la mesure avec des éléments nouveaux. La mesure n’est jamais acquise : elle repose sur des circonstances qui évoluent, et chaque élément nouveau — offre de caution, expertise, disparition du risque invoqué — rouvre la discussion. L’erreur la plus fréquente consiste à attendre la fin de l’instruction au lieu de demander le réexamen dès que le dossier change.

Voie : réformation et appel devant l’Audience.
Mineurs

Garde à vue des mineurs

Régime spécifique LO 5/2000 : assistance immédiate, présence des représentants légaux et Parquet des Mineurs. La différence de fond avec le régime des majeurs tient à la finalité, orientée vers l’éducation du mineur, et à la répartition des rôles : l’enquête est dirigée par le ministère public, le juge intervenant comme garant. Les premières heures y pèsent tout autant, car elles orientent la mesure qui sera proposée.

Particularité : l’enquête est menée par le Procureur.
Étrangers

Gardés à vue étrangers

Interprète, assistance consulaire et contrôle des dossiers d’expulsion liés à l’affaire pénale. Deux procédures avancent alors en parallèle, la pénale et l’administrative, et elles ne suivent pas le même calendrier : une décision prise dans l’une produit des effets dans l’autre. L’interprète n’est pas une formalité — la traduction fidèle de ce qui est déclaré et signé conditionne la valeur même de la déclaration.

Droits : interprète et information consulaire.
OEDE

Détentions internationales

Mandat d’arrêt européen et extradition : délais impératifs et défense spécialisée devant l’Audience Nationale. Le mandat européen repose sur la reconnaissance mutuelle : la juridiction espagnole ne rejuge pas les faits, elle vérifie les conditions de la remise. La défense se déplace donc sur un autre terrain — motifs de refus, garanties demandées à l’État d’émission, consentement ou opposition à la remise —, et consentir abrège la procédure mais ferme des portes.

Délais : 10 – 60 jours (MAE).

Cadre répressif

Les premières 72 heures, pas à pas

Schéma indicatif de la séquence d’une garde à vue. Chaque phase a ses décisions critiques.

PhaseDélaiDécision cléRisque en cas de mauvaise gestion
InterpellationHeure 0ImmédiatAppeler l’avocat de confianceDéclarer sans assistance spécialisée
Entretien confidentielAvant de déclarerConnaître les faits reprochés et fixer la stratégieVersions improvisées
Déclaration policièreAu commissariatDéclarer ou garder le silenceFixer une version sans connaître le procès-verbal
Présentation au jugeMax. 72 hDéclaration judiciaireContradictions avec ce qui précède
Audience de l’art. 505Après la déclarationLiberté, caution ou détentionDétention provisoire évitable
Recours contre la détention3 – 5 joursRéformation et appelConsolider la mesure par inaction
Habeas corpus24 hDétention illégale ou dépassement du délaiNe pas l’activer à temps
Personne morale31 bisAmende · suspension · dissolutionAbsence de programme de prévention

Cadres répressifs indicatifs selon le Code pénal en vigueur. Ils ne constituent pas un conseil juridique ; la qualification et la peine exigent une analyse individualisée de la procédure.

Notre différence

Là où l’urgence rencontre l’analyse forensique

Même dans l’urgence, la différence est méthodologique : analyse immédiate du procès-verbal, des indices et de la situation personnelle du gardé à vue avant chaque décision. C’est pourquoi nous appliquons LIWARD —Legal Intelligence Warfare for Defense—, notre méthodologie propre qui intègre intelligence juridique, analytique jurisprudentielle, analyse financière et comptable et e-forensic dans une seule stratégie procédurale. C’est ce qui nous distingue de la défense pénale conventionnelle.

Appliquée à une garde à vue, cette méthode se traduit par des gestes concrets : lecture immédiate du procès-verbal pour séparer les faits vérifiables des déductions policières, contrôle de l’origine et de la traçabilité des supports numériques saisis et, lorsque l’affaire est économique, première lecture des flux invoqués avant que quiconque ne s’engage sur des chiffres. Une déclaration ne vaut que par ce qu’elle sait : l’analyse précède donc toujours la parole.

i.

Intelligence juridique

Cartographie de la procédure, analyse jurisprudentielle et détection précoce des vulnérabilités probatoires. Dans l’urgence, elle sert à situer immédiatement l’affaire dans un cadre connu plutôt qu’à improviser une réponse.

ii.

Analyse financière et comptable

Reconstruction des flux économiques et expertise de la documentation qui soutient — ou démonte — l’accusation. Elle évite de commenter des opérations que personne n’a encore reconstituées.

iii.

Preuve numérique · e-forensic

Chaîne de conservation, validité de la preuve électronique et traçabilité des crypto-actifs avec une rigueur d’expertise. Ce qui se joue dès la saisie, c’est la traçabilité : elle se vérifie tôt, ou elle ne se vérifie plus.

iv.

Stratégie procédurale

Décision précise à chaque phase, du premier interrogatoire à la cassation, fondée sur l’analyse du risque. Chaque choix des premières heures est évalué à l’aune de ce qu’il coûtera au procès.

Comment nous intervenons

Une stratégie soutenue à toutes les phases

Phase 01

Garde à vue et instruction

Assistance immédiate 24/7, préparation de la déclaration et contrôle des mesures conservatoires dès le premier acte. C’est la phase où les droits s’exercent réellement : ce qui n’est ni demandé ni contesté à ce stade devient très difficile à récupérer ensuite.

Phase 02

Analyse forensique

Étude du dossier, expertise financière et numérique, et identification de la théorie du cas. Le dossier y est relu comme un ensemble d’éléments à vérifier, non comme un récit déjà écrit.

Phase 03

Stratégie et preuve

Conception de la défense ou de l’accusation, offre de preuve et articulation de la preuve d’expertise. L’offre de preuve se construit en fonction de ce que l’accusation devra démontrer, non de ce qu’elle affirme.

Phase 04

Procès et recours

Défense à l’audience et, le cas échéant, recours en appel, cassation et amparo. Chaque moyen soulevé à l’audience conditionne ce qui pourra encore être invoqué devant les juridictions supérieures.

Qui nous représentons

Chaque profil exige une défense différente

E

Entreprises

Entreprises dont des dirigeants ou salariés sont gardés à vue : gestion de crise, coordination juridique et maîtrise réputationnelle. La priorité est de séparer la situation personnelle de la personne mise en cause de celle de la société, dont la responsabilité pénale propre obéit à d’autres règles.

D

Administrateurs et dirigeants

Dirigeants et professionnels : discrétion absolue, intervention immédiate et planification des 72 heures suivantes. L’objectif est d’éviter que l’urgence n’impose des décisions — déclarer, signer, accepter une mesure — que l’on ne pourra plus défaire.

I

Mis en cause

Gardés à vue : entretien confidentiel, stratégie de déclaration et préparation de la comparution de détention. Nous expliquons aussi ce qui suivra : la présentation au juge, l’audience sur la mesure conservatoire et les délais qui courront ensuite.

V

Victimes · partie civile

Familles : information fiable dès le premier contact, localisation de la personne détenue et activation immédiate de la défense. Savoir où elle se trouve, ce qui lui est reproché et quand elle sera présentée au juge est la première chose que nous établissons.

Questions fréquentes

Ce qu’il faut savoir avant la première consultation

Un proche a été placé en garde à vue. Que faire immédiatement ?
Appelez-nous immédiatement (669 30 21 13) et n’attendez pas l’avocat commis d’office si vous voulez une défense spécialisée. Nous avons besoin de son nom complet et du commissariat. Nous nous déplaçons, tenons l’entretien confidentiel et assumons la défense dès la première déclaration.

Évitez en revanche de vous rendre sur place pour expliquer spontanément ce que vous savez : un proche qui raconte le contexte aux enquêteurs devient un témoin, avec les obligations qui s’y attachent. Rassemblez plutôt ce qui documente la situation personnelle — domicile, emploi, charges de famille, papiers d’identité —, car ces pièces seront utiles si une mesure conservatoire est discutée dans les heures qui suivent.

Vaut-il mieux ne pas déclarer au commissariat ?
En règle générale, on ne déclare pas au commissariat sans connaître le procès-verbal : c’est un droit et il nuit rarement. La déclaration, si elle est opportune, se fait devant le juge avec une stratégie préparée. Chaque affaire comporte des nuances que nous évaluons lors de l’entretien confidentiel.

Garder le silence n’est pas un aveu déguisé : c’est l’exercice d’un droit reconnu à toute personne mise en cause. À l’inverse, une version donnée sans connaître le dossier y reste même si elle est ensuite rectifiée, et la contradiction entre les deux déclarations devient elle-même un argument pour l’accusation.

Combien de temps peut durer la garde à vue ?
Maximum 72 heures jusqu’à la présentation au juge (avec des régimes spéciaux exceptionnels). Passé ce délai, ou si la détention est illégale, nous activons l’habeas corpus, qu’un juge tranche sous 24 heures.

Deux précisions comptent en pratique. Le délai court depuis le moment où la liberté est effectivement restreinte, et non depuis l’arrivée au commissariat ; et la garde à vue doit prendre fin plus tôt si les vérifications qui la justifiaient sont achevées, car il ne s’agit pas d’une durée à épuiser. L’habeas corpus, de son côté, ne juge pas les faits : il vérifie la régularité de la privation de liberté et peut conduire à y mettre fin ou à la présentation immédiate devant le juge.

Que décide-t-on lors de la comparution de l’article 505 ?
L’audience décide entre la liberté provisoire, la caution ou la détention provisoire. Elle se tient en quelques heures et exige de justifier des attaches et de démonter les risques (fuite, réitération, destruction de preuves). Arriver avec un dossier préparé change le résultat : c’est l’audience la plus importante de la procédure.

La détention provisoire n’y est pas une peine anticipée : elle suppose qu’une partie la sollicite et qu’un risque concret, apprécié au regard de la situation réelle de la personne, soit établi et non simplement redouté. C’est la raison pour laquelle les pièces qui attestent le domicile, l’activité professionnelle et les charges familiales pèsent souvent davantage que les développements juridiques.

Intervenez-vous en dehors d’Alicante ?
Oui. Nous opérons depuis Madrid et Alicante, et nous intervenons partout en Espagne, y compris pour l’assistance urgente au gardé à vue et les procédures à dimension internationale.

Pour une garde à vue, ce qui compte est moins la distance que la coordination : identifier le service saisi, faire acter sans délai la désignation de l’avocat et organiser la présence sur place avant que la déclaration ne soit recueillie.

Qu’est-ce que la méthodologie LIWARD ?
C’est notre méthodologie propre —Legal Intelligence Warfare for Defense— qui intègre intelligence juridique, analyse financière et comptable et preuve numérique forensique dans une stratégie procédurale unique. Elle permet d’anticiper les faiblesses de l’accusation et de construire la défense sur des éléments techniques, et non sur la seule argumentation juridique. Dans l’urgence, elle se ramène à une discipline simple : ne rien affirmer qui n’ait été vérifié.

Société de Conseil Juridique et Expert

Face à une garde à vue, l’erreur n’est pas réversible

Une conversation précoce peut changer le cours de toute l’affaire. Si une personne est actuellement gardée à vue, le délai utile se compte en heures : déclaration, présentation au juge et audience sur la mesure conservatoire s’enchaînent sans temps mort. Parlons-en avant que la procédure ne décide à votre place.

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París: 72 Faubourg St Honoré, 75008, Francia
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Société de Conseil Juridique et Expert es un despacho de abogados con sedes en Madrid, Alicante, Londres y París, especializado en defensa y acusación penal, delitos económicos y corporativos y derecho tecnológico. Trabajamos con orientación estratégica en procedimientos penales complejos, propiedad intelectual y análisis forense avanzado, y prestamos consultoría jurídica, compliance y escudos de protección a particulares y empresas. Atendemos desde Alicante y Madrid, con consulta online en toda España y asistencia al detenido 24 horas. Resuelva sus dudas en las preguntas frecuentes o solicite una primera consulta.

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