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Loi organique 5/2000 sur la responsabilité pénale des mineurs

Avocat en droit pénal des mineurs en Espagne

Ici, on ne se contente pas de défendre des affaires : on maîtrise leurs conséquences.

Défense des mineurs de quatorze à dix-huit ans poursuivis en Espagne : assistance dès la garde à vue, intervention devant le ministère public chargé de l’instruction et devant le juge des mineurs, et accompagnement de la famille pendant toute l’exécution de la mesure.

En bref. Votre enfant mis en cause en Espagne ? Avocat francophone en justice des mineurs (14-17 ans) : garde à vue, médiation, réparation. Alicante et Madrid, 24 h.

Pourquoi c’est différent

14-18
Tranche d’âge à laquelle s’applique la loi organique 5/2000. En dessous de quatorze ans, il n’y a pas de responsabilité pénale : le dossier est transmis au service public de protection de l’enfance
24 h
Durée maximale de la garde à vue d’un mineur. Dès la première minute, il a droit à un entretien confidentiel avec son avocat, et ses parents ainsi que le ministère public sont avisés immédiatement
Art. 7
Liste fermée de mesures, de l’avertissement au placement en milieu fermé. Toutes ont une nature répressive, mais une finalité éducative
2
Bureaux à Madrid et Alicante · assistance partout en Espagne.
LIWARD
Méthodologie propre d’intelligence juridique et d’analyse forensique.

Dans une procédure pour mineur, on ne discute pas seulement d’un fait : on décide la trajectoire d’un adolescent

La procédure pénale applicable aux mineurs obéit à des règles propres. L’instruction est dirigée par le ministère public, qui ordonne les actes d’enquête et décide s’il demande l’ouverture de l’audience ; le jugement et l’exécution relèvent du juge des mineurs, et une équipe technique — psychologue, éducateur et travailleur social — intervient en permanence, son rapport pesant autant, sinon plus, que les éléments à charge. L’intérêt supérieur de l’enfant est le critère directeur de toute la procédure : la mesure n’est donc pas choisie par équivalence avec la peine encourue par un adulte, mais en fonction de son adéquation éducative pour ce mineur précis. Cette logique ouvre des voies de défense qui n’existent pas devant les juridictions ordinaires : le désistement du ministère public, la conciliation et la réparation au profit de la victime permettent de clore de nombreux dossiers sans déclaration de responsabilité. Mais ces portes se referment vite : une fois le rapport de l’équipe technique rendu et l’audience fixée, la marge de manœuvre se réduit considérablement. L’intervention de l’avocat doit commencer le jour même de l’interpellation ou de la convocation, et non après.

Ce que nous défendons

Les faits qui arrivent le plus souvent devant le juge des mineurs

La qualification reste celle du code pénal espagnol : le mineur répond des mêmes infractions qu’un adulte, même si la conséquence juridique est une mesure éducative et non une peine. Voici les catégories de comportements qui concentrent la majorité des dossiers, avec la mesure généralement envisagée pour chacune.

Art. 147 et 148 du code pénal

Violences volontaires et bagarres entre mineurs

Agressions en milieu scolaire, festif ou sportif, souvent filmées et diffusées par les participants eux-mêmes. La vidéo constitue la principale preuve, mais aussi le moyen d’établir qui a déclenché l’agression, qui s’est contenté d’être présent et s’il y a eu riposte à une agression préalable.

Travail au profit de la communauté ou liberté surveillée ; placement en cas d’usage d’une arme, d’action en groupe ou de blessures graves
Art. 178 à 183 du code pénal

Infractions contre la liberté et l’indemnité sexuelles

Agressions sexuelles, actes entre mineurs présentant un écart d’âge et faits commis sur des victimes de moins de seize ans. Ce sont les dossiers les plus techniques : crédibilité du témoignage, audition filmée de la victime recueillie par anticipation et évaluation du développement psychosexuel du mis en cause par l’équipe technique.

Placement en milieu semi-ouvert ou fermé à contenu thérapeutique, suivi d’une liberté surveillée ; jusqu’à cinq ou huit ans selon l’âge dans les cas de l’art. 10.2
Art. 237 et 242 du code pénal

Vol avec violence ou menace

Soustraction de téléphones, de chaînes ou de sacs avec bousculade, menace ou exhibition d’un objet. La frontière avec le vol simple tient à l’intensité de la violence, et l’action en groupe aggrave de façon décisive le cadre applicable au titre de l’art. 9.2 de la loi.

Liberté surveillée ou placement en milieu semi-ouvert ; placement en milieu fermé jusqu’à trois ans (14-15 ans) ou six ans (16-17 ans) dans le cas de l’art. 10.1
Art. 234 et 238 du code pénal

Vol simple et vol avec effraction

Soustractions dans les commerces, intrusions dans des logements ou des véhicules et appropriations au sein de l’établissement scolaire. Il s’agit souvent de faits de faible gravité pour lesquels la réparation du dommage et la conciliation avec la victime permettent de clore le dossier sans audience.

Solution extrajudiciaire de l’art. 19, tâches socio-éducatives ou travail au profit de la communauté jusqu’à cent heures
Art. 197.7 et 264 du code pénal

Cyberdélinquance, sexting et diffusion d’images intimes

Rediffusion de photos ou de vidéos intimes de camarades, accès à des comptes d’autrui, usurpation d’identité et atteintes aux systèmes informatiques. La défense suppose de vérifier la chaîne de conservation de l’appareil et qui avait réellement accès au terminal au moment des envois.

Liberté surveillée assortie de règles de conduite sur l’usage des appareils, tâches socio-éducatives et, dans les cas graves, placement en milieu semi-ouvert
Art. 172 ter et 173.1 du code pénal

Harcèlement scolaire et traitement dégradant

Comportements répétés d’humiliation, en présentiel ou dans des groupes de messagerie. La répétition et le rapport de domination sont déterminants ; la défense consiste souvent à délimiter l’apport individuel au sein d’une dynamique de groupe que le procès-verbal présente comme uniforme.

Liberté surveillée, tâches socio-éducatives et interdiction d’approcher la victime ou de communiquer avec elle
Art. 153.2 et 173.2 du code pénal

Violences intrafamiliales exercées par l’enfant sur ses parents

Agressions, menaces ou contraintes du mineur sur ses parents ou ses frères et sœurs, souvent liées à une consommation de stupéfiants ou à un trouble non diagnostiqué. Ce sont des dossiers où la famille elle-même dépose plainte en cherchant de l’aide et doit comprendre les conséquences de sa démarche.

Placement auprès d’une autre personne, d’une famille ou d’un groupe éducatif, placement thérapeutique ou traitement ambulatoire assorti d’une liberté surveillée
Art. 263 et 557 du code pénal

Dégradations et troubles à l’ordre public

Tags, destruction de mobilier urbain ou scolaire et incidents lors de rassemblements ou de manifestations sportives. Tous les présents sont souvent mis en cause de la même manière, alors que la responsabilité exige d’établir l’apport matériel de chacun au résultat.

Réparation du dommage, travail au profit de la communauté ou placement de fin de semaine
Art. 379 et 384 du code pénal

Sécurité routière : conduite sans permis et vitesse excessive

Conduite d’un cyclomoteur ou d’un véhicule sans avoir jamais obtenu le permis, avec un taux d’alcool prohibé ou à une vitesse nettement supérieure à la limite. La mesure spécifique prévue par la loi affecte directement la possibilité d’obtenir le permis à l’avenir.

Privation du droit de conduire un cyclomoteur ou un véhicule, ou du droit d’obtenir le permis, avec tâches socio-éducatives
Cadre répressif

Synthèse des mesures et de leurs durées

Les mesures de l’art. 7 de la loi organique 5/2000 ne sont pas classées selon la gravité abstraite des faits, mais selon leur contenu éducatif. La règle générale de l’art. 9.3 limite le placement à deux ans, le travail au profit de la communauté à cent heures et le placement de fin de semaine à huit fins de semaine ; les cadres élargis de l’art. 10 ne s’appliquent que si les faits constituent une infraction grave, ou une infraction moins grave commise avec violence, menace, mise en danger de la vie ou en groupe. Le juge ne peut prononcer une mesure plus sévère ni plus longue que celle sollicitée par le ministère public ou par la partie civile.

InfractionArticleCadre répressifFacteur aggravant clé
Placement en milieu ferméRésidence au centre et réalisation de toutes les activités en son seinArt. 7.1.a de la loi organique 5/2000Règle générale : deux ans au plus. Art. 10.1 : jusqu’à trois ans à quatorze ou quinze ans et six ans à seize ou dix-sept ans. Art. 10.2 : d’un à cinq ans et d’un à huit ans, suivis d’une liberté surveillée de trois ou cinq ansInfraction grave, violence ou menace, mise en danger de la vie ou action en groupe
Placement en milieu semi-ouvert et ouvertRésidence au centre avec activités scolaires et professionnelles à l’extérieurArt. 7.1.b et 7.1.c de la loi organique 5/2000Mêmes limites de durée que le milieu fermé selon la tranche d’âge ; le régime peut être modifié en cours d’exécutionAncrage familial, scolarité maintenue et évolution favorable du mineur
Placement thérapeutique et traitement ambulatoirePrise en charge spécialisée pour addiction, anomalie psychique ou trouble de la perceptionArt. 7.1.d et 7.1.e de la loi organique 5/2000Durée équivalente à celle du placement ordinaire ; le traitement se poursuit généralement ensuite sous liberté surveilléeDépendance aux stupéfiants ou trouble établi par l’équipe technique ou par une expertise privée
Accueil de jour et placement de fin de semaineActivité socio-éducative en journée ou maintien au domicile ou au centre du vendredi au dimancheArt. 7.1.f et 7.1.g de la loi organique 5/2000Jusqu’à huit fins de semaine en règle générale et dans le cas de l’art. 10.1.a, et jusqu’à seize fins de semaine dans celui de l’art. 10.1.bFaits de gravité moyenne avec cadre familial et scolaire préservé
Liberté surveillée et interdiction d’approcherSuivi par l’équipe de milieu ouvert avec règles de conduite obligatoiresArt. 7.1.h et 7.1.i de la loi organique 5/2000Jusqu’à deux ans en règle générale ; complément obligatoire du placement dans les cas de l’art. 10.2, pour une durée de trois ou cinq ansBesoin de contrôle et de soutien socio-éducatif après le placement, ou protection de la victime
Placement auprès d’une personne, d’une famille ou d’un groupe éducatifRésidence dans un cadre distinct du foyer familial, désigné par le jugeArt. 7.1.j de la loi organique 5/2000Deux ans au maximum, conformément à la règle générale de l’art. 9.3Cadre familial dégradé, absence de repères ou conflit grave au domicile
Travail au profit de la communauté et tâches socio-éducativesActivité non rémunérée d’intérêt général ou programme de formation individualiséArt. 7.1.k et 7.1.l de la loi organique 5/2000Jusqu’à cent heures en règle générale ; jusqu’à cent cinquante heures à quatorze ou quinze ans et deux cents heures à seize ou dix-sept ans dans le cadre de l’art. 10.1Exigent le consentement du mineur ; fréquents en matière d’atteintes aux biens et de dégradations
Avertissement, privation du permis et interdiction absolueRéprimande du juge en un acte unique, mesures privatives de droitsArt. 7.1.m, 7.1.n et 7.1.ñ de la loi organique 5/2000Avertissement prononcé en une seule fois ; privation du permis ou du droit de l’obtenir pour la durée fixée par le jugement ; interdiction absolue de quatre à quinze ans s’ajoutant à la durée du placement en matière de terrorisme, art. 10.3Faible gravité des faits et absence d’antécédents, ou nature terroriste de l’infraction

Cadres répressifs indicatifs selon le Code pénal en vigueur. Ils ne constituent pas un conseil juridique ; la qualification et la peine exigent une analyse individualisée de la procédure.

Notre différence

Instruction du ministère public, rapport de l’équipe technique et analyse forensique

La différence entre une liberté surveillée et un placement en milieu fermé se joue rarement sur la qualification juridique : elle se joue lors de l’entretien avec l’équipe technique et pendant la garde à vue. Le rapport de l’équipe technique conditionne en pratique la mesure que le ministère public va requérir, puisqu’il évalue la situation psychologique, scolaire et familiale du mineur et propose ce qu’il estime le plus conforme à son intérêt. Préparer cet entretien, produire des bulletins scolaires, des certificats médicaux ou de suivi et démontrer que la famille peut soutenir une mesure en milieu ouvert relève du travail de défense, pas de la simple formalité. S’y ajoute le contrôle technique des preuves : reconnaissances photographiques de mineurs, déclarations recueillies hors la présence des parents, extractions de téléphones sans traçabilité, ou vidéos diffusées sur les réseaux dont l’auteur réel n’a jamais été vérifié. Notre rôle est d’assister le mineur dès sa première audition devant le ministère public, de contester ce qui ne tient pas, de négocier lorsque la reconnaissance des faits protège le mineur et, le cas échéant, de proposer la médiation-réparation de l’art. 19 avant que le dossier n’arrive à l’audience.LIWARD Legal Intelligence Warfare for Defense—, notre méthodologie propre qui intègre intelligence juridique, analytique jurisprudentielle, analyse financière et comptable et e-forensic dans une seule stratégie procédurale. C’est ce qui nous distingue de la défense pénale conventionnelle.

i.

Intelligence juridique

Cartographie de la procédure, analyse jurisprudentielle et détection précoce des vulnérabilités probatoires.

ii.

Analyse financière et comptable

Reconstruction des flux économiques et expertise de la documentation qui soutient, ou démonte, l’accusation.

iii.

Preuve numérique · e-forensic

Chaîne de conservation, validité de la preuve électronique et traçabilité des actifs avec une rigueur d’expertise.

iv.

Stratégie procédurale

Décision précise à chaque phase, du premier interrogatoire à la cassation, fondée sur l’analyse du risque.

Comment nous intervenons

Une stratégie soutenue à toutes les phases

Phase 01

Garde à vue et instruction

Assistance immédiate 24/7, préparation de la déclaration et contrôle des mesures conservatoires dès le premier acte.

Phase 02

Analyse forensique

Étude du dossier, expertise financière et numérique, et identification de la théorie du cas.

Phase 03

Stratégie et preuve

Conception de la défense ou de l’accusation, offre de preuve et articulation de la preuve d’expertise.

Phase 04

Procès et recours

Défense à l’audience et, le cas échéant, recours en appel, cassation et amparo.

Qui nous représentons

Chaque profil exige une défense différente

E

Entreprises

Établissements scolaires, structures éducatives et foyers pour mineurs qui doivent savoir comment réagir face à un épisode de harcèlement, une agression ou une diffusion d’images entre élèves, ce qu’ils doivent signaler au ministère public et jusqu’où va leur propre responsabilité.

A

Administrateurs et dirigeants

Parents, tuteurs et gardiens, tenus solidairement responsables sur le plan civil des dommages causés par le mineur au titre de l’art. 61.3 de la loi, ainsi que les professionnels de l’éducation et de la santé cités comme témoins ou concernés par la procédure.

I

Mis en cause

Mineurs de quatorze à dix-huit ans mis en cause ou placés en garde à vue, qui ont droit à un entretien confidentiel avec un avocat avant et après leur audition et au respect de toutes les garanties procédurales pendant l’instruction.

V

Victimes · partie civile

Victimes et leurs familles, qui peuvent se constituer partie civile dans la procédure applicable aux mineurs, participer à la conciliation ou à la réparation et réclamer l’indemnisation au mineur comme à ses parents ou gardiens.

Questions fréquentes

Ce qu’il faut savoir avant la première consultation

À partir de quel âge un mineur est-il pénalement responsable en Espagne ?
À partir de quatorze ans. La loi organique 5/2000 s’applique aux personnes âgées de quatorze à dix-huit ans au moment des faits. En dessous de quatorze ans, il n’y a pas de responsabilité pénale : la procédure est classée et le dossier est transmis au service public de protection de l’enfance, qui prend des mesures administratives de protection et non des sanctions. L’âge s’apprécie toujours à la date des faits et non à celle du jugement : celui qui a commis l’infraction à dix-sept ans reste jugé par le juge des mineurs même s’il est devenu majeur entre-temps.
Qui instruit et qui juge la procédure applicable à un mineur ?
L’instruction est dirigée par le ministère public, qui ouvre la procédure, accomplit les actes d’enquête et décide s’il demande l’ouverture de l’audience. Le jugement et l’exécution relèvent du juge des mineurs. Avant l’audience, le ministère public peut renoncer à ouvrir la procédure pour des faits de moindre gravité commis sans violence ni menace lorsque le mineur n’a pas d’antécédents, conformément à l’art. 18, ou proposer une solution extrajudiciaire par conciliation ou réparation avec la victime au titre de l’art. 19, ce qui entraîne le classement du dossier.
Les parents répondent-ils des actes de leur enfant mineur ?
Oui. L’art. 61.3 de la loi organique 5/2000 institue une responsabilité civile solidaire des parents, tuteurs, familles d’accueil et gardiens légaux ou de fait pour les dommages causés par le mineur, qu’ils aient commis ou non une faute. Le juge peut modérer cette responsabilité s’ils démontrent qu’ils n’ont pas favorisé le comportement du mineur par une faute intentionnelle ou une négligence grave. Il est donc essentiel que la défense du mineur et la position civile de la famille soient coordonnées dès le début de la procédure.
Que se passe-t-il lorsqu’un mineur est placé en garde à vue ?
La garde à vue d’un mineur ne peut excéder vingt-quatre heures avant sa remise en liberté ou sa présentation au ministère public. L’art. 17 impose de l’informer de ses droits dans un langage compréhensible, d’aviser immédiatement ses parents ou gardiens ainsi que le ministère public, et de le retenir dans des locaux adaptés, séparés de ceux des majeurs. Il a le droit de s’entretenir confidentiellement avec son avocat avant et après son audition, et celle-ci doit se dérouler en présence de l’avocat et des titulaires de l’autorité parentale, de la tutelle ou de la garde.
Intervenez-vous en dehors d’Alicante ?
Oui. Nous opérons depuis Madrid et Alicante, et nous intervenons partout en Espagne, y compris pour l’assistance urgente au gardé à vue et les procédures à dimension internationale.
Qu’est-ce que la méthodologie LIWARD ?
C’est notre méthodologie propre — Legal Intelligence Warfare for Defense — qui intègre intelligence juridique, analyse financière et comptable et preuve numérique forensique dans une stratégie procédurale unique. Elle permet d’anticiper les faiblesses de l’accusation et de construire la défense sur des éléments techniques, et non sur la seule argumentation juridique.
Société de Conseil Juridique et Expert

Dans une procédure pour mineur, certaines décisions ne se prennent qu’une seule fois et l’erreur n’est pas réversible

Une conversation précoce peut changer le cours de toute l’affaire. Parlons-en avant que la procédure ne décide à votre place.


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