Depuis 2010, la société elle-même peut être pénalement responsable (article 31 bis du Code pénal) des délits commis pour son compte : escroquerie, corruption privée, blanchiment, délits fiscaux, atteintes à l’environnement. Les peines vont de l’amende à la suspension d’activité et, dans les cas extrêmes, à la dissolution.
Un programme de conformité (compliance) réel, adopté avant les faits, peut exonérer l’entreprise. C’est devenu une véritable ligne de défense, et la première chose que nous examinons dans chaque dossier de société.
Voir aussi : avocat fraude fiscale et délits économiques, avocat escroquerie et abus de confiance et avocat blanchiment de capitaux.
Mon associé détourne l’argent de la société. Pénal ou civil ? Potentiellement les deux. L’administration déloyale et l’abus de confiance sont des délits, et la voie pénale apporte des outils de gel et d’investigation que le civil n’a pas. Les comptes trancheront : nous les examinons d’abord.
Je suis gérant d’une société espagnole mise en cause. Suis-je exposé personnellement ? Possiblement : la responsabilité vise ceux qui ont décidé, consenti ou omis de surveiller. Une défense séparée pour la société et pour les personnes est souvent recommandée.
Notre programme de compliance nous protège-t-il vraiment ? Seulement s’il est réel : cartographie des risques, formation, canal d’alerte, et preuves de son fonctionnement. Nous l’auditons avant que l’accusation ne le fasse.
Je dirige depuis la France une société active en Espagne. La procédure peut-elle avancer sans moi ? L’essentiel se gère par procuration et visioconférence, et nous coordonnons avec vos conseils français.
Cabinet pénal avec une pratique dédiée à la délinquance économique : expertise comptable judiciaire, laboratoire de preuve numérique, revue de conformité. Bureaux à Alicante et Madrid, dossiers menés en français.
Première consultation en ligne de 15 minutes gratuite. Urgences 24 h : +34 669 30 21 13.