L’article 120 du Code pénal espagnol énumère qui répond civilement à défaut du condamné : curateurs, titulaires de médias, titulaires d’établissements, entreprises pour les infractions de leurs employés dans l’exercice de leurs fonctions et titulaires de véhicules. C’est la voie habituelle pour diriger la réclamation contre l’entreprise solvable.
Également cité comme : article 120 du Code pénal espagnol · art. 120 CP · 120 cp · artículo 120 del Código Penal.
Sont également responsables civilement, à défaut de ceux qui le sont pénalement :
1. Les curateurs investis de facultés de représentation plénière qui vivent avec la personne qu’ils assistent, dès lors qu’il y a de leur part faute ou négligence.
2. Les personnes physiques ou morales titulaires de maisons d’édition, de journaux, de revues, de stations de radio ou de télévision ou de tout autre moyen de diffusion écrite, parlée ou visuelle, pour les infractions commises en utilisant les moyens dont elles sont titulaires, sous réserve de l’article 212.
3. Les personnes physiques ou morales, pour les infractions commises dans les établissements dont elles sont titulaires, lorsque leurs dirigeants ou employés ont enfreint les règlements de police ou les dispositions de l’autorité en relation avec le fait punissable, de sorte que celui-ci ne se serait pas produit sans cette infraction.
4. Les personnes physiques ou morales exerçant toute industrie ou commerce, pour les infractions commises par leurs employés ou préposés, représentants ou gestionnaires dans l’accomplissement de leurs obligations ou services.
5. Les personnes physiques ou morales titulaires de véhicules susceptibles de créer des risques pour les tiers, pour les infractions commises lors de leur utilisation par leurs préposés, représentants ou personnes autorisées.
Traduction de travail établie par Société Juridique à partir du texte espagnol consolidé publié au Journal officiel de l’État. Elle n’a aucun caractère officiel : la seule version faisant foi est l’original espagnol, disponible au Journal officiel de l’État et reproduit mot pour mot dans notre fiche en espagnol de cette disposition. Source : Loi organique 10/1995 du 23 novembre, Code pénal espagnol.
Rompre le lien fonctionnel. L’entreprise ne répond pas de toute infraction de son employé, mais de celle commise dans l’exercice de ses fonctions. L’extralimitation complète, le fait étranger au service ou commis hors du temps et du lieu de travail rompt le lien exigé.
Exiger l’infraction réglementaire. Pour les établissements, la jurisprudence exige une infraction de normes causalement liée à l’infraction pénale ; son absence empêche la condamnation du titulaire.
Faire valoir la subsidiarité. L’exécution doit d’abord viser le condamné ; la discussion, au moins sommaire, de ses biens est un préalable de la voie subsidiaire.
Distinguer l’article 121. Les administrations publiques relèvent d’un régime propre ; l’erreur de fondement engendre nullités et retards exploitables par la défense.
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La présente fiche est fournie à titre d’information et ne constitue pas une consultation juridique. L’application de toute disposition dépend des circonstances de l’espèce et exige l’examen du dossier par un avocat.
Responsabilité civile subsidiaire, exigible seulement à défaut de paiement du responsable pénal et limitée aux cas énumérés.
Une condamnation pénale préalable d’un auteur totalement ou partiellement insolvable. L’inclusion du cas dans l’un des cinq numéros de la disposition, d’interprétation non extensive. Dans l’hypothèse de l’entreprise, l’action de l’employé dans l’accomplissement de ses obligations ou services. Dans les établissements, une infraction réglementaire des dirigeants ou employés en lien causal avec le fait.
Rompre le lien fonctionnel. L’entreprise ne répond pas de toute infraction de son employé, mais de celle commise dans l’exercice de ses fonctions. L’extralimitation complète, le fait étranger au service ou commis hors du temps et du lieu de travail rompt le lien exigé. Exiger l’infraction réglementaire. Pour les établissements, la jurisprudence exige une infraction de normes causalement liée à l’infraction pénale; son absence empêche la condamnation du titulaire. Faire valoir la subsidiarité. L’exécution doit d’abord viser le condamné; la discussion, au moins sommaire, de ses biens est un préalable de la voie subsidiaire. Distinguer l’article 121. Les administrations publiques relèvent d’un régime propre; l’erreur de fondement engendre nullités et retards exploitables par la défense.
Traduction de travail établie par Société Juridique à partir du texte espagnol consolidé publié au Journal officiel de l’État. Elle n’a aucun caractère officiel : la seule version faisant foi est l’original espagnol, disponible au Journal officiel de l’État et reproduit mot pour mot dans notre fiche en espagnol de cette disposition. Source : Loi organique 10/1995 du 23 novembre, Code pénal espagnol.